Parc national monts Tara
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On ne peut pas dire que les monts Tara soient le toit du monde, ce terme étant réservé à une montagne bien plus haute. Recouverte de conifères, sillonnée de ruisseaux, décorée de près, sauvage et douce, Tara évoque la paume d’une main, avec une ligne de vie exceptionnellement longue. Sur cette ligne si prononcée se sont calées diverses beautés naturelles, petites rivières de montagne, gorges, lacs, espèces végétales et animales rares, compris dans le parc national portant le même nom et aménagé par les soins, les efforts et la vigilance des hommes.

Tara se trouve dans la partie occidentale de la Serbie et appartient à la partie intérieure des Dinarides. Elle fait 50 kilomètres de long, 22 kilomètres de large et atteint 1200 mètres d’altitude, son point culminant étant le mont Kozjirid (le rocher de chèvre), de 1591 mètres d’altitude.

L’abondance et la variété de ses valeurs touristiques lui permettent de se vanter de sa conservation écologique, d’un relief montagneux d’altitude modérée, d’être, par endroits, adapté aux sports d’hiver, surtout dans la région de Predovkrst (la croix de Pred), un climat bienfaisant, la Drina et le lac artificiel de Perućac. Tara compte ainsi parmi les régions les plus attrayantes de Serbie, tout en étant unique par beaucoup d’aspect en Europe et dans le monde.

Plus de 80 pour cent de la superficie de ce Parc national est recouverte de forêts mixtes composées d’épicéas, de sapins et de hêtres. Outre l’épicéa de Serbie, on peut souligner la présence du coudrier, de l’if et du houx. En jetant un regard furtif sur les terrains rocailleux et sur les crevasses des nombreuses gorges de Tara, on peut apercevoir de vraies raretés botaniques des Balkans, telles que le bleuet de Derventa de Pančić, la jacinthe des bois, l’euphorbe de Pančić, l’euphorbe des bois de Pančić, la centaurée jacée, le bluet de Derventa, la pivoine, la fougères côtelée… Comme leur nom et l’histoire de la botanique l’indiquent, il s’agit d’espèces découvertes sur les pentes de Tara par JosifPančić. Les forêts sont l’habitat de l’ours brun et du chamois. Les aigles et les faucons en survolent les sommets. Il y a plus de 250 espèces de champignons dans les forêts de Tara, parmi lesquels trois sont vénéneuses. L’une d’elles, l’amanite phalloïde, ou oronge verte est le champignon le plus vénéneux d’Europe.

La configuration du terrain contribue à adapter Tara à des activités de loisir variées : pentes légères pour la promenade, équitation, divers jeux sportifs et pistes de course…

Il y a 18 sentiers balisés, de 120 kilomètres de longs. Mais des plans détaillés de ce massif, disponibles aux points information du Parc, seront nécessaires pour pouvoir en profiter en toute sécurité.

Tara abonde en fouilles archéologiques allant de la période du néolithique à celle du Moyen Âge. On peut y reconnaître des stèles, des vestiges de la forteresse de Solotnik, datant du Moyen Âge, elle aussi. Le monastère de Rača de la fin du XIIIème siècle, don du roi DragutinNemanjić, est d’une importance particulière.

Il existe un projet Tarocycle qui consiste en 27 pistes cyclables d’environ420 kilomètres de long qui traversent des paysages d’une beauté extraordinaire

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